En Tunisie, à l'école, on n'apprenait pas l'arabe, mais le français.
Nous sommes partis car nous ne nous sentions plus en sécurité, après les émeutes et les incendies effectués par les tunisiens musulmans contre les tunisiens juifs.
On a compris que nous étions indésirables !
En Tunisie, à l'école, on n'apprenait pas l'arabe, mais le français.
Nous sommes partis car nous ne nous sentions plus en sécurité, après les émeutes et les incendies effectués par les tunisiens musulmans contre les tunisiens juifs.
On a compris que nous étions indésirables !